Le cuivre contre les microbes et les virus

Bracelet magnétique cuivre

L’épidémie de peur générée par le coronavirus donne cours aux fantasmes les plus étranges pour s’en protéger. Tout d’abord, relativisons, le coronavirus n’est ni plus ni moins qu’une grippe avec tous les symptômes de la grippe, toux, fièvre, fatigue.

Pourquoi fait-il si peur ? Sans doute les médias ont-ils une grosse part de responsabilité, on ne meurt pas plus du coronavirus, voire moins que de la grippe et seuls les organismes fragilisés doivent s’inquiéter ;

Bracelet magnétique cuivreAlors comment se protéger du coronavirus et c’est sans doute l’occasion de (re)découvrir les vertus antivirales et bactéricides du cuivre.

2 Centres hospitaliers français, celui de Rambouillet dans la région parisienne et celui d’Amiens, ont mené une expérimentation dont les résultats ont été dévoilés lors du 25ème congrès de la Société Française d’Hygiène Hospitalière, c’était en 2014, il y a 6 ans déjà.

Et les centres d’expérimentation, celui de Rambouillet et celui d’Amiens ont tous les deux confirmé l’efficacité du cuivre contre les bactéries en milieu hospitalier.

On le savait déjà, mais cette expérimentation le confirme, le cuivre est bien un métal naturellement antibactérien qui a significativement fait baisser la présence de bactéries au sein du service néo natalité du CHU d’Amiens.

De même dans le service de réanimation de Rambouillet, le taux d’acquisition de bactéries multirésistantes a diminué pendant toute la durée de l’expérimentation. Concrètement, voilà une piste pour combattre le fléau des maladies nosocomiales, qui tuent 3 500 personnes par an en France, piste confirmée par ces expérimentations.

Ces résultats ont créé une dynamique et cinq EHPAD de Champagne-Ardenne vont s’équiper de cuivre pour une expérimentation à plus grande échelle.

Ces expérimentations sont aussi corroborées par les expériences du professeur Keevil, expériences qui ont fait l’objet d’un article paru dans « Science et avenir ».

Voici l’expérience en question :

D’un côté, une petite plaque de cuivre avec une goutte contenant 10 millions de cellules de staphylocoque doré ; de l’autre une plaque d’acier inoxydable avec la même quantité de cellules bactériennes connues pour leur résistance aux antibiotiques. Les deux sont placées sous un microscope. Grâce à une coloration verte fluorescente, la population bactérienne est visible. Dix minutes plus tard : la plaque de cuivre est presque redevenue noire, tandis que l’autre est toujours vert fluo. L’expérience vaut mieux qu’un long discours pour comprendre que le cuivre est une surface antibactérienne très efficace.

Cette démonstration a été réalisée en direct à l’Université de Southampton, en Grande-Bretagne, dans le service du Pr Keevil, avec l’Institut européen du cuivre.
A température ambiante, plus de 99% des bactéries meurent sur une surface de cuivre au bout de deux heures d’exposition, annonce l’IEC. Y compris des bactéries qui posent de graves problèmes de santé publique, comme le staphylocoque doré résistant à la méticilline (SARM). Idem pour le virus de la grippe A, d’après les travaux du Pr William Keevil : il perdure longtemps sur l’acier inoxydable, qui ne revendique aucune propriété antimicrobienne, mais meurt rapidement sur le cuivre.
Cette propriété antimicrobienne du cuivre est connue depuis très longtemps, mais n’est pas encore totalement expliquée.

Des hypothèses sont formulées : le cuivre parviendrait à faire des trous dans la membrane des bactéries, puis à submerger la cellule d’ions cuivre. Indispensables à la vie, ces ions de cuivre deviennent toxiques à hautes doses. “Il semblerait que les ions cuivre envahissent les cellules, les saturent et bloquent leurs mécanismes vitaux”, explique Olivier Tissot, chimiste et directeur du Centre d’information du cuivre.
Quoi qu’il en soit, même sans connaître encore tous les mécanismes antimicrobiens du cuivre, il pourrait être utilisé dans la lutte contre les infections nosocomiales, explique Olivier Tissot. En installant des poignées, des robinets ou des plaques de cuivre sur les portes des hôpitaux pour réduire la quantité de microbes dans l’environnement. Des études sont en cours dans différents hôpitaux pour essayer de quantifier son action sur le nombre d’infections nosocomiales.

Alors, dans cet épisode viral inquiétant, pourquoi ne pas porter un bracelet cuivre ? En plus d’un lavage des mains fréquent et soigneux, le cuivre peut être un atout antiviral complémentaire. Mais attention, le bracelet cuivre doit être pur à plus de 99% et non verni à l’intérieur, ce que Auris vous garantit.